12 arguments pour vous convaincre
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Un enjeu vital pour Genève
Le projet d’extension et de rénovation des locaux de l’OMC, qui voit le jour en période de crise économique aigüe, revêt une importance déterminante pour notre ville; en conformité avec notre tradition d’accueil des organisations internationales, il contribue à notre dynamisme économique, tout en accroissant notre visibilité sur la scène internationale. Vous le savez, la "Genève internationale" constitue un vecteur de métissage multiculturel précieux; elle se traduit également par une manne financière indispensable (estimée à CHF 4,4 milliards en 2008). Or, Genève est confrontée à une concurrence accrue, exercée par de nombreux Etats désireux d’accueillir les organisations que nous avons le privilège d’héberger; ne prenons pas le risque de mettre en péril ce statut unique en nous opposant à un projet, par ailleurs parfaitement discret et respectueux des espaces publics qui contribuent à notre qualité de vie.
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Un impératif pour l’OMC
L’OMC souhaite développer ses activités à Genève; ainsi, 400 embauches supplémentaires sont prévues à l’avenir, pour faire face à l’adhésion probable de 30 membres supplémentaires. Il importe d’offrir les conditions nécessaires pour satisfaire ces besoins de croissance, sous peine de voir l’organisation lever l’ancre pour des cieux plus cléments. Défendre ce projet, c’est permettre à une organisation de premier ordre de s’épanouir sous nos latitudes et bénéficier de l’apport considérable que cela représente pour chacun(e); vous en êtes conscients, l’OMC ce sont des millions dépensés dans notre ville, auprès de tous les acteurs économiques locaux.
En effet, avec 750 employés et un budget de 184 millions en 2008, l’OMC se classe parmi les 10 plus grandes organisations internationale présentes à Genève. Elle est aujourd’hui en pleine croissance; avec l’engagement d’environ 400 nouveaux employés, elle atteindra alors la taille de l’Organisation internationale du travail, se hissant à la 4e position en termes de personnel, après le CERN, l’Office des Nations Unies et l’Organisation mondiale de la santé. Ce développement s’accompagne de la nécessité légitime de prévoir un cadre de travail adapté.
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Une nécessité pour l’économie locale
La présence des organisations internationales à Genève se traduit, très concrètement, par des dépenses annuelles chiffrées à 4,4 milliards de francs; en 2005, le secteur public international représentait 8,7% de l’emploi total du canton.
Ces chiffres parlent d’eux-mêmes: l’apport économique des organisations internationales est considérable; cela est particulièrement vrai en période de crise économique sans précédent.
Ainsi, nombreux sont les acteurs économiques genevois tributaires de la présence de ces mêmes organisations, et de l’OMC en particulier. Il s’agit là d’une manne inespérée que Genève ne saurait mépriser.
Pensez notamment aux millions dépensés en fournitures par l’Organisation auprès de prestataires locaux ou aux 4'500 conférences par année impliquant la présence à Genève de participants venus de l’étranger, dont dépendent les hôteliers, les chauffeurs de taxis, ou encore les commerçants. Imaginez en outre que le chantier prévu impliquera la participation de dizaines de corps de métier locaux (et donc de centaines de salariés). Songez par ailleurs à la présence à Genève de dizaines de missions diplomatiques (et de leur personnel) se consacrant spécialement aux travaux de l’OMC, aux multiples ONG, agences spécialisées, organisations internationales et groupes d’intérêts, qui ont installé des représentations permanentes à Genève du fait même de la présence de l’OMC, tous étant consommateurs directs ou indirects. Rappelez-vous enfin que des liens académiques privilégiés ont été tissés, notamment avec l’Institut de Hautes Etudes Internationales et du Développement, qui a mis sur pied des formations en matière de commerce international, en lien direct avec les activités de l’OMC.
Alors que des licenciements massifs sont annoncés à tour de bras dans d’autres secteurs d’activités (notamment dans le domaine bancaire et de l’horlogerie, autres poumons du dynamisme de notre ville), comment justifier le refus d’un projet à l’impact urbanistique réellement modeste (mais aux retombées considérables), aux yeux de toutes celles et ceux qui tirent partis de la présence de l’OMC sur nos rives? Cela témoignerait d’une réelle inconscience, qu’aucune grande famille politique n’est disposée à assumer (en témoigne la conférence de presse donnée le 23 mars 2009 par la Conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey, le Conseiller d’Etat Laurent Moutinot et la Conseillère administrative Sandrine Salerno), unis comme rarement aux trois niveaux institutionnels du système politique suisse.
On l’aura compris, l’OMC constitue l’un des principaux acteurs de la Genève internationale; à ce titre elle contribue largement au dynamisme du tissu économique local. Ne pas accéder à ses ambitions légitimes de croissance est porteur d’un risque avéré de désertion (mais non point de disparition de l’Organisation qui s’épanouira sous des cieux plus cléments); nul doute que l’ensemble de la communauté économique genevoise en serait lourdement pénalisée.
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Une extension réalisée sur un parking en plein air
Le nouveau bâtiment sera érigé sur un terrain qui sert aujourd’hui de parking (et de dépôt) à l’Organisation, soit une zone goudronnée en plein air. A cet effet, aucune plantation de valeur ne sera affectée.
L’image de synthèse ci-jointe vous en convaincra: l’annexe (située sur l’aile ouest) du Centre William Rappard est parfaitement intégrée; son point le plus avancé en direction du lac se trouve même en retrait du bâtiment existant. Aucun impact écologique significatif n’est à relever; les Verts l’ont parfaitement compris, dès lors qu’ils soutiennent le projet.
"Avant" (situation actuelle) "Après" (annexe réalisée sur un parking)
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L’accès aux rives du lac et au parc pleinement garanti
Cela est parfaitement exact. Contrairement aux allégations des opposants, le projet n’induit aucune modification substantielle de la situation prévalant aujourd’hui. Il n’est pas question d’une privation (ou d’une privatisation) d’accès aux rives du lac. En effet, les cheminements longeant actuellement celui-ci seront intégralement maintenus. Mieux encore, de nouvelles voies piétonnes seront réalisées de façon à faciliter l’accès au site et la circulation à pied dans ce même périmètre; ainsi deux nouvelles entrées au parc seront aménagées, depuis la rue de Lausanne. Comme le rappelait Mark Muller (Conseiller d’Etat en charge du Département des constructions et des technologies de l’information), à l’occasion de sa conférence de presse du 7 mai, "les piétons pourront continuer à cheminer entre le Parc Barton et le Jardin botanique, comme aujourd’hui". Par ailleurs, l’espace public situé devant les locaux de l’OMC sera intégralement conservé, permettant à chacun de profiter des pelouses. Ainsi que le confirmait Mark Muller, "il est donc totalement faux de prétendre (…) que ce projet privera les citoyens du libre accès au bord du lac".
- Accès au parc et usage des pelouses publiques maintenus -
Seule une enceinte de sécurité végétalisée sera mise sur pieds, en conformité avec les impératifs de sécurité émis par les Nations Unies et dictés par la situation internationale. En son point le plus avancé, cette enceinte se trouvera à 33 mètres du lac (au lieu de 41 aujourd’hui, soit 8 mètres de différence), laissant ainsi un très large espace accessible au public. En réalité, l’unique différence consiste dans le fait que les abords immédiats des bâtiments de l’OMC ne seront plus accessibles au public, pour les raisons de sécurité évoquées ci-dessus (prévalant également pour l’ensemble des organisations internationales présentes à Genève).
- Une enceinte discrète, épousant le bâtiment, sans privation d’accès aux espaces publics -
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Un projet respectueux de l’environnement
Les rives du lac et, plus généralement, le cadre naturel dans lequel s’épanouit Genève constituent le bien le plus précieux de notre cité; il est également gage d’une qualité de vie hors norme.
Il n’est pas question de mettre en péril cet acquis majeur mais uniquement de permettre la construction d’une annexe discrète, sur un parking, largement en retrait du lac.
Aucune atteinte ne sera portée au parc entourant les bâtiments de l’OMC; seule une enceinte de sécurité – discrète, dès lors que végétalisée - bordera ceux-ci.
L’organisation entend non seulement préserver cet écrin naturel, mais encore le valoriser (par diverses initiatives, comme l’ajout de plantations, qui verront le jour à la suite d’un concours de paysagisme prévu en la matière). Ainsi, l’emplacement du nouveau bâtiment et le tracé de l’enceinte de sécurité sont définis de telle sorte qu’aucun arbre de valeur ne soit coupé ; seules quelques plantations accessoires, notamment les modestes arbres se trouvant sur le parking actuel, devront être coupées.
L’empreinte écologique du bâtiment est minimale. Celui-ci offre par ailleurs toutes les garanties environnementales souhaitées. En outre la rénovation du bâtiment actuellement occupé permettra de réaliser des gains substantiels en termes écologiques; celle-ci sera conduite en conformité avec les normes écologiques les plus strictes et permettra d’améliorer sensiblement son isolation thermique. Il en ira de même de l’édification du nouveau bâtiment, lequel sera pleinement respectueux de l’environnement en répondant aux exigences du label suisse de haute performance énergétique Minergie P; de même, l’ensemble du site sera raccordé au projet Genève-Lac-Nation, destiné à recourir à l’eau du lac pour chauffer et rafraîchir les locaux.
Vous noterez enfin que le nombre de places de parking mises à dispositions de l’OMC va diminuer de moitié, de manière également à favoriser la mobilité douce.
En conclusion, chacun conviendra que le projet présente un excellent bilan écologique.
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Le meilleur site envisageable
La parcelle actuellement occupée par le Centre William Rappard constitue sans nul doute le seul site convaincant; en comparaison avec les autres lieux initialement envisagés, celui-ci permet la réalisation d’un projet sensiblement moins coûteux, d’un impact écologique minime et d’une durée de réalisation plus rapide. En effet, plutôt que de partir de zéro (en érigeant un nouveau siège complet pour l’Organisation), n’est-il pas plus raisonnable de tirer parti des constructions existantes?
En termes écologiques, l’équation est simple: en densifiant les constructions déjà existantes, la surface au sol supplémentaire est réduite à son strict minimum (environ 2'600 m2); en revanche, si un nouveau site avait été sélectionné, l’emprise au sol aurait atteint entre 8'000 et 10'000 m2 au minimum, soit un impact environnemental sensiblement plus lourd. Les travaux de construction auraient par ailleurs été sensiblement plus longs. Par ailleurs, le site présente l’avantage d’une desserte efficace en transports publics, favorisant ainsi la mobilité douce.
Quant à l’occupation de sites multiples, et donc l’éparpillement des effectifs de l’Organisation au travers de la ville, chacun conviendra que la logique du "site unique", synonyme de rationalité économique et écologique, est légitime.
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Un projet économique
Si la construction d’un nouveau site unique a été estimée à CHF 300 millions (hors prix du terrain, dont l’acquisition se serait vraisemblablement montée à CHF 40 millions), le coût du projet actuel s’élève à CHF 130 millions, tout en permettant au canton de mettre un terme à la location à ses frais de l’annexe qu’occupe l’OMC à la rue de Rothschild, dégageant ainsi CHF 1 million par an.
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Un projet architectural discret et de grande qualité
Le projet retenu à l’issue d’un concours d’architecture se révèle particulièrement discret et respectueux de l’environnement; il ne constituera en aucun cas ce "bunker" que décrivent les opposants et sera certainement plus esthétique que la zone goudronnée sur laquelle il sera érigé.
Constitué de 4 étages, le nouveau bâtiment affichera des lignes épurées, se fondant parfaitement dans le paysage. En termes d’aménagements intérieurs, il se composera d’un espace suffisant pour accueillir 300 membres du personnel. Il comprendra une nouvelle bibliothèque qui sera en partie accessible au public. Une cafétéria, ainsi qu’un parking souterrain de 200 places complèteront ce nouvel édifice.
- Une enceinte discrète, épousant le bâtiment, sans privation d’accès aux espaces publics -
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Le respect des normes de sécurité est nécessaire
Il est nécessaire d’assurer la sécurité des bâtiments de l’OMC; au même titre que les autres organisations internationales, l’Organisation – qui accuse un retard considérable en la matière - doit bénéficier de mesures adéquates pour protéger ses employés et ses visiteurs. Ainsi, si l’OMC entend continuer à afficher une politique d’accès transparente, il lui importe de se conformer aux standards désormais adoptés au sein de la communauté internationale et ce en particulier après les attentats terroristes dont certaines agences des Nations Unies ont fait l’objet.
L’enceinte de sécurité projetée sera toutefois particulièrement discrète (agrémentée de matières végétales); contrairement aux allégations fantaisistes des opposants, elle ne sera nullement électrifiée. Enfin et pour rappel, son avancement le plus marqué se situera à 33 mètres des rives du lac (au lieu de 41 aujourd’hui, soit 8 mètres de différence); partout ailleurs des distances plus grandes seront respectées, permettant de maintenir en tout temps la convivialité des espaces publics.
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Une réfection indispensable du bâtiment existant
Parallèlement à la réalisation de l’extension du bâtiment existant, ce dernier fait l’objet de travaux de rénovation, de façon à en améliorer la fonctionnalité et à en réduire l’impact écologique, sans en altérer les caractéristiques esthétiques. Il s’agit d’un impératif fonctionnel; inauguré en 1926 en qualité de siège du Bureau International du Travail, le Centre William Rappard n’a jamais fait l’objet des travaux de réfection nécessaires à la croissance des activités déployées par l’OMC; ainsi l’augmentation du nombre d’employés impose une plus saine rentabilisation de l’espace construit, laquelle s’opérera par le biais d’une meilleure répartition des espaces de travail. Pour rendre ceux-ci plus conviviaux, il est notamment prévu d’améliorer les locaux communs. Ces travaux de densification interne n’auront aucun impact visible sur l’aspect externe du bâtiment.
Il s’agit également d’une exigence écologique; la rénovation améliorera son isolation thermique et permettra ainsi de réaliser de solides économies de chauffage.
Il s’agit enfin d’une opportunité artistique; les employés de l’OMC n’ont eu de cesse de valoriser le patrimoine artistique de leur espace de travail. Ainsi, les boiseries de la bibliothèque, les fresques, les sculptures et les panneaux en céramique qui datent de la construction du Centre seront intégralement préservés. En outre, les travaux de rénovations permettront de valoriser le patrimoine artistique de l’organisation, dont certaines œuvres d’art ont été déjà restaurées et exposées, mais dont de nombreux trésors pourront ainsi être dévoilés.
La logique du site unique, développé sur la base de la construction existante, dont on assure ainsi la préservation et la valorisation, prend ainsi toute son importance.
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Un projet soutenu par tous les pouvoirs publics,
les principaux partis politiques et les acteurs économiques
Le soutien dont bénéficie l’extension de l’OMC est très large: outre les pouvoirs publics, à leurs trois niveaux, et les partis politiques majoritaires, les acteurs économiques sont convaincus du bien-fondé d’un projet impératif pour le rayonnement de Genève et l’ancrage de son assise internationale, qui plus est générateur de recettes substantielles.
Les pouvoirs publics tant communaux, cantonaux que fédéraux ont assuré l’OMC de leur plein soutien; en témoigne la conférence de presse tenue le 23 mars dernier en compagnie de la Conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey, du Conseiller d’Etat Laurent Moutinot et de la Conseillère administrative Sandrine Salerno (soit les trois échelons du pouvoir politique suisse, unis comme rarement), au cours de laquelle ont été rappelés les enjeux du projet et son importance décisive pour Genève.
L’ensemble des grandes familles politiques se sont déclarées favorables au projet; ainsi, lorsque la Ville de Genève a donné, le 6 avril dernier, un préavis favorable à l’extension de l’OMC, seuls sept élus (sur cinquante) s'y sont opposés.
Conscient des enjeux économiques liés à la présence à Genève de l’OMC et des risques considérables que ferait peser un refus du projet, les acteurs économiques de la Ville et du Canton ont rappelé la nécessité de voir ledit projet aboutir; nul doute qu’ils le confirmeront à l’heure des urnes. En effet, la "Genève locale" bénéficie indéniablement de ces investissements.
L'OMC, et de manière plus large les Nations Unies (dont Genève abrite le siège européen, ainsi que de nombreuses institutions spécialisées, telles l'OMS ou le OIT), ont choisi d'y déployer leurs activités; c'est un privilège unique pour notre ville. Synonyme de richesse culturelle et de recettes financières bienvenues, cet honneur se mérite et se cultive; cela est d'autant plus vrai dans le contexte économique difficile actuel.
Certes cette tradition d’accueil ne peut s’exercer à n’importe quel prix; si le projet en question engendrait effectivement les atteintes à l’environnement dénoncées par ses opposants, s’il s’agissait de "privatiser" les parcs du bord du lac en les "accaparant", rare seraient les citoyens qui y apporteraient leur soutien et notre Comité n’aurait jamais vu le jour. Mais il n’en est rien. Au contraire, il s’agit d’un projet architectural modeste, pleinement respectueux du cadre naturel dans lequel il sera réalisé; aucun argument valable ne saurait lui être opposé. Et, quant bien même certains pourraient regretter de ne plus pouvoir parquer leurs véhicules sur le parking de l’Organisation le dimanche (option que peu de conducteurs empruntent par ailleurs et qui sera compensée par l’accès gratuit au P&R de Sécheron, les week-ends), est-ce là une raison suffisante pour prendre le risque de mettre en péril les recettes engendrées par la présence de l’Organisation, sans compter la richesse sociale que représente, de par sa mixité, le choix de Genève comme lieu d’hébergement favori des organisations internationales?
La société civile a conscience des enjeux du débat; l’objectif de notre Comité consistera précisément en un effort de sensibilisation et de mobilisation, de façon à permettre à cette même société civile, et aux acteurs de notre ville (notamment économiques), de confirmer leur soutien au projet.
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